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Cela me permet de profiter, quand je le désire, des ondes sacrées du Soleil et du Temps, loin du Nouveau Monde et de l’Or des fous… Malheureusement, pour pouvoir écrire mon bout d’univers, je dois être de plus en plus souvent un humain, du moins dans l’apparence…
Mais laissons du Temps au Temps pour continuer les présentations, j’en ai déjà trop dit… Et vous alors, qui êtes-vous ?? Vous trouverez dans ce petit coin perdu, une énergie cherchant à se rapprocher de la conscience sacrée, ayant parfaitement conscience de sa mission sacrée sur Mère Terre.
Alors, si vous aussi avez cultivé votre tradition primordiale naturelle, vous trouverez sans doute de très bonnes ondes ici, tant mes intentions pour la Nature et l’Univers sont immenses et vibrationnesques. Sur ce, je vous souhaite très bon séjour, et vous propose d’utiliser votre si Doux Temps à lire mes premières pages d’écriture avec, bien évidemment, la meilleure énergie que Dame Nature puisse vous offrir.
Autobiographie
Bien le bonjour, vous qui tombez ici sans vous faire mal. Je vous souhaite la bienvenue dans ce qui se veut être un petit jardin secret perdu au fin fond de mon Âme. Un jardin rempli de conscience naturelle, où racines et feuilles vivent en harmonie vibrationnesque avec Mère Terre. Laissez moi me présenter en quelques mots, Avant d’agir sous mon Moi de Terre, je suis un voyageur du Temps qui navigue entre plusieurs mondes afin de percer les mystères de l’Énergie quantique.
Ma mission du moment n’est point des plus faciles, car elle consiste à me confondre parmi les humains de Terre, en attendant les directives sacrées. C’est si dur d’être un humain… Heureusement qu’il existe l’Eau de Vie à la Poire. Alors parfois, quand l’énergie de l’envie me prend, j’active certains pouvoirs comme par exemple, me transformer en une grande mouette volante, j’aime beaucoup voir de très haut et très loin… Et me moquer des humains. J’ai aussi la faculté de me métamorphoser en un petit caméléon, la discrétion est très apprécié par Dame Nature…
Présentation du livre
Visage d’Occident suit un narrateur en quête de sens, engagé dans une forme de pèlerinage intérieur le long de la Côte d’Albâtre, ayant pour but de valider une sorte de tradition primordiale naturelle. Dès les premières pages, alors qu’il marche seul parmi les falaises, il fait l’expérience d’une rencontre étrange, une présence surgit face à lui. Cette entité affirme être une part de lui-même, une conscience venue l’aider à retrouver son chemin spirituel. Le livre prend la forme d’un dialogue initiatique, souvent drôle, absurde, mais traversé par une vraie gravité. Le narrateur, perdu dans ses contradictions, ses addictions, ses élans d’autodestruction, cherche à comprendre pourquoi il se laisse attirer par ce qui l’abîme, et pourquoi il ne parvient plus à vivre en paix avec ses esprits. Le Génie lui révèle alors qu’il s’est éloigné de Mère Terre, et qu’il a été happé par le “mauvais train” : celui de l’Or Maudit.
Cet Or Maudit devient l’un des grands symboles du roman. Il représente la corruption des consciences, l’avidité, le pouvoir, le matérialisme et plus
largement tout ce qui détourne l’être humain de son équilibre naturel. En opposition, Mère Terre incarne la source originelle, la sagesse, la vibration, l’ordre profond du vivant. Guidé par le Génie, le narrateur traverse alors une immense relecture symbolique de l’histoire humaine et occidentale. Dans le même temps, le roman reste ancré dans le quotidien du narrateur : ses missions d’intérim, ses humiliations, sa relation vibrationnesque avec sa mère, ses pensées parasites, ses rechutes. Le sacré y côtoie le banal, le comique y adoucit la noirceur, et la quête mystique passe aussi par les maladresses de la vie ordinaire.
Au fil de ce voyage, le narrateur comprend que sa mission n’est pas seulement de survivre ou de “fonctionner”, mais de retrouver une justesse intérieure, de réapprendre à sentir, à voir, à penser autrement, et à se dégager des mécanismes qui l’enferment. Le Génie ne disparaît pas à la fin : il reste lié à lui dans une “symbiose éternelle”, signe que cette reconquête de soi n’est pas un aboutissement simple, mais un chemin à poursuivre.
